Thursday, May 15, 2008
Quand les pages Web se génèrent toutes seule
Le logiciel adopte le principe des algorithmes évolutifs, qui reproduisent le procédé de l’évolution naturelle, explique le site de l’Atelier. Outre le suivi des clics sur le site, le dispositif est combiné à un système de suivit des mouvements de la souris, qui est capable de déterminer les contenus devant lesquels l’utilisateur hésite. Les chercheurs ont permis à une vingtaine de personnes de créer leur blog et leur évolution a été laissée aux mains du logiciel. Si les premiers résultats étaient parfois étonnants (couleurs discordantes, multiplication des polices différentes), ils se se sont progressivement affinés, au gré des visites. Le logiciel élimine les concordances qui ont le moins bon résultat par ceux qui fonctionnent le mieux. Mais pas seulement, des éléments aléatoires sont introduits pour que le système ne se focalise pas sur ce que les gens veulent le plus voir, mais laisse aussi libre court à un peu de créativité et de surprise.
“La plupart des exemples de l’utilisation des algorithmes génétiques sont de faire quelque chose et puis de montrer le résultat de l’interaction. Nous voulons que la créativité humaine soit une force motrice dans le processus d’évolution génétique de l’ordinateur. Ainsi, alors que les pages web continuent de grossir, il est encore important de savoir si les humains peuvent prendre soin d’elles et s’ils peuvent influencer cette croissance de manière significative”, indique Matthew Hockenberry, le directeur de CreativeSynthesis.
source: http://www.internetactu.net/2008/05/05/quand-les-pages-web-se-generent-toutes-seules/
Cela peut être très intéressant. Ils ont aussi pensé à laissé une part d'aléatoire, comme cela l'utilisateur n'est pas cantonné dans ces goûts, et va par exemple dans un site web de news, pas lire que les nouvelles qui l'intéresse d'origine, mais peut avoir un aperçu d'autre chose
Tuesday, May 13, 2008
Larousse met en ligne une encyclopédie gratuite et contributive
Menacé par Wikipédia, Larousse contre-attaque sur Internet. Explications avec Vivien Chantepie, son responsable multimédia.
01net. : L'encyclopédie Larousse a longtemps été un ouvrage de référence et, pourtant, elle était jusqu'ici indisponible en ligne. Que s'est-il passé ?
Vivien Chantepie : La grande encyclopédie a disparu dans son format papier depuis la fin de la vente par courtage, il y a une dizaine d'années. Elle est revenue sur le marché en 2000, avec le CD et le DVD [toujours en vente entre 30 et 60 euros, NDLR]. Mais ces derniers temps, les ventes faiblissaient, on peut trouver à cela une explication simple : la croissance de la consultation du savoir encyclopédique sur Internet, et notamment - bien évidemment - sur un site comme Wikipédia. Aujourd'hui avec la mise en ligne de l'encyclopédie contributive Larousse [avec un contenu similaire à celui de la version DVD, NDLR], nous franchissons un nouveau cap. Que proposez-vous aux internautes ?
Il faut bien comprendre que l'explosion des encyclopédies en ligne correspond à une forme de décloisonnement du savoir. En clair, si auparavant le contenu d'une encyclopédie était décidé par un comité de rédaction, tout cela doit être aujourd'hui repensé. Car les besoins du public, et des internautes, ne sont plus forcément les mêmes. C'est la raison pour laquelle nous avons fait le choix d'une encyclopédie mixte.
D'un côté, nous proposons en accès libre la grande encyclopédie Larousse, soit 170 000 articles et 10 000 fichiers médias (animations, photos, dessins) [pas de vidéos, NDLR], avec un rythme d'actualisation quotidien [Wikipédia revendique plus de 657 000 articles en français, NDLR].
De l'autre, Larousse fait appel à la connaissance des internautes. Chacun peut contribuer au projet encyclopédique directement sur le site Larousse.fr. Cela signifie que les internautes peuvent couvrir des champs, par exemple les séries TV américaines, qui ne l'étaient pas jusqu'à présent. Nous n'excluons pas de commander des articles aux meilleurs contributeurs pour l'encyclopédie générale. Tous les internautes peuvent-ils écrire sur Larousse.fr ? Et comment les textes mis en ligne sont-ils modérés ?
Sur le site, la signalétique des deux types de contenus est claire : orange pour les articles encyclopédiques, violet pour les contributions postées par les internautes. La partie contributive est ouverte à tous. Il suffit de s'inscrire et de s'identifier. Seuls les rédacteurs peuvent corriger leurs contributions, en insérant par exemple des liens vers des sites externes ou vers des articles de l'encyclopédie. Les autres internautes peuvent poster des commentaires sur les textes [sans pouvoir modifier les articles, NDLR]. Il n'y a pas de modération a priori. Mais nous avons un système d'alerte pour les mots sensibles. Et le public peut signaler un abus. Qui dit mise en ligne, dit aussi nouveau modèle économique, où en êtes vous ?
Il est, disons le mot, évolutif. Rien n'est encore figé pour le moment. Cela pourra passer par de la publicité. Mais aussi par des contenus premium ou des partenariats de contenus. Mais au-delà de cela, l'arrivée sur Larousse.fr de l'encyclopédie contributive va nous permettre de mieux connaître les internautes ainsi que leurs besoins de lecture et de consultation. Tout cela n'est pas neutre, car c'est en partie grâce à ces données que nous pourrons faire évoluer le savoir encyclopédique. L'encyclopédie contributive Larousse va-t-elle prochainement s'enrichir de nouveaux contenus ?
Nous travaillons aujourd'hui sur un partenariat vidéo avec National Geographic, qui devrait voir le jour d'ici à la fin de l'année। Par ailleurs, nous allons prochainement mettre l'accent sur la dimension communautaire du site Larousse.fr. L'idée est de rassembler les internautes autour de thèmes qui leur sont chers, notamment par des systèmes d'alertes ou d'abonnements à ses auteurs contributeurs préférés.
Source:www.01net.com
La concurrence est indispensable!!!What's next?
Sunday, May 11, 2008
P2P : TorrentSpy condamné à une amende de 110 millions de dollars
Un tribunal américain a donné raison à la Motion Picture Association of America (MPAA) en ordonnant au site de téléchargement TorrentSpy de verser à l’association 110 millions de dollars de dommages et intérêts.
La juge Florence-Marie Cooper a imposé une amende de 30 000 dollars aux propriétaires du site, Justin Bunnell et Wes Park, pour 3 699 affaires de violation de droits d’auteur. Le site a été fermé le 24 mars et ses propriétaires se sont déclarés en faillite.
"Le climat légal qui règne aux États-Unis concernant le droit d'auteur, la confidentialité des recherches et des fichiers torrent contenus dans les résultats de recherche est simplement trop hostile", ont expliqué Justin Bunnell et Wes Park sur le site TorrentSpy. "Nous avons passé les deux dernières années à défendre nos droits ainsi que ceux de nos utilisateurs. Cela nous a coûté des centaines de milliers de dollars."
"La cour a fini par exiger des actions contraires à notre politique de confidentialité, aux décisions judiciaires traditionnelles et aux lois internationales", poursuivent les protagonistes. "En conséquence de quoi, nous avons été contraints d’appliquer la méthode de protection de confidentialité la plus stricte pour nos utilisateurs – un arrêt définitif. Cela a été un véritable parcours du combattant."
"Le montant de l’amende envoie un message clair quant à l’illégalité de ces sites", a commenté Dan Glickman, président de la MPAA, dans un communiqué. "La fin de TorrentSpy est une grande victoire pour les studios et prouve clairement que ces sites pirates ne pourront continuer à fonctionner sans faire l’objet de poursuites par les détenteurs de droits d’auteur."
La MPAA a engagé son action en justice en 2006 pour "technologie abusive destinée à faciliter la violation des œuvres protégées par des droits d’auteur". Justin Bunnell et Wes Park ont été reconnus coupables en décembre 2007 de dissimulation de preuves, sous la forme de fichiers journaux, et de mensonge sous serment.
article écrit par Iain Thomson sur Vnunet.com
Friday, May 9, 2008
La BBC met à mal la confidentialité sur Facebook
o
ur montrer que les données personnelles des utilisateurs du site de socialisation Facebook sont facilement accessibles à des tiers, des journalistes de la BBC ont créé"en moins de trois heures" une application "que n'importe quelle personne avec des connaissances de base en programmation" pourrait élaborer. Ce programme, qui peut indifféremment se présenter sous la forme d'un quizz ou d'un jeu, permet d'obtenir à l'insu de l'internaute son nom, son adresse, le nom de son employeur et sa date de naissance, ainsi que ceux de ses proches.
L'application, créée par les journalistes du programme télévisé Click, a été ajoutée aux comptes de quatre utilisateurs de Facebook. Pas la peine de l'avoir soi-même installée pour en être victime, il suffit d'avoir un de ses amis qui l'a fait. Les créateurs du programme"ont ainsi pu accéder aux données personnelles de ces quatre personnes et de leurs amis sur Facebook, même si beaucoup d'entre eux avaient pris soin de cacher ces données de leur profil public", explique la BBC.
Article complet: http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/05/05/la-bbc-met-a-mal-la-confidentialite-sur-facebook_1041226_651865.html?xtor=RSS-651865
Voila le coeur de la problématique sur la sécurité des données personnelles et les réseaux sociaux. L'utilisateur doit vraiment rester très vigilant sur ce qu'il met sur Internet. Ce type de problème devrait occuper l'attention de bon nombre de personne à l'avenir car ce sera crucial pour le développement du Web...
Thursday, May 8, 2008
Sprint and Clearwire to Combine WiMAX Businesses, Creating a New Mobile Broadband Company
Sprint and Clearwire to Combine WiMAX Businesses, Creating a New Mobile Broadband Company
Intel, Google, Comcast, Time Warner Cable and Bright House Networks to Invest $3.2 Billion in Combined Company, at Target Price of $20.00 per Share Formation of New Company Brings Together the Nation's Leaders in Comm
KIRKLAND, Wash. & OVERLAND PARK, Kan. — Clearwire Corporation (NASDAQ: CLWR) and Sprint Nextel Corporation (NYSE: S) today announced that they have entered into a definitive agreement to combine their next-generation wireless broadband businesses to form a new wireless communications company.
The new company, which will be named Clearwire, will be focused on expediting the deployment of the first nationwide mobile WiMAX network to provide a true mobile broadband experience for consumers, small businesses, medium and large enterprises, public safety organizations and educational institutions. The new Clearwire expects to dramatically enhance the speed and manner in which customers access all that the Internet has to offer at home, in the office and on the road.
http://www.centredaily.com/business/technology/story/576170.html
Tuesday, May 6, 2008
SAP et Microsoft veulent aider les banques dans leurs projets SOA
SAP, Microsoft et quinze autres sociétés -SSII ou acteurs du monde bancaire- viennent de créer l'association BIAN (Banking industry architecture network) afin de partager leur expertises techniques et méthodologies pour faciliter l'évolution des systèmes informatiques des banques vers une architecture orientée services (SOA). Parmi les membres figure la SSII française Steria.
L'association rappelle que les systèmes d'information en place dans les banques comportent toujours une large part de développements spécifiques. Ces derniers constituent une entrave de plus en plus gênante avec la globalisation des marchés financiers. BIAN se donne pour objectif d'encourager le développement de services standardisés, vers lesquelles les banques pourraient évoluer par étapes.
L'une des difficultés rencontrées dans le cadre des projets SOA réside dans la définition sémantique des services (un sujet notamment évoqué lors des premières assises du développement de SI durables, en janvier dernier). C'est un chantier auquel SAP a commencé à s'atteler pour le secteur bancaire en créant, en 2005, le regroupement IVN (industry value network) for Banks qui rassemble 37 éditeurs et institutions financières.
L'association BIAN (de droit allemand) a adopté une politique de propriété intellectuelle ouverte afin que les spécifications qui sortent de la collaboration de ses membres puissent être mises en oeuvre sur de multiples plateformes technologiques.
Autre fois on se rend compte de la grande importance d'évolution des systèmes d'information, mais aller des Systèmes bancaires spécifiques vers une globalisation des marchés financiers avec une architecture orientée services, je crois que c'est un grand défit surtout au niveau sécurité et bonne chance pour SAP et microsoft qui se lancent dans ce projet....
Coming to a mall near you: Power-generating windows
Coming to a mall near you: Power-generating windows
Solar company HelioVolt and Architectural Glass & Aluminum on Tuesday announced a partnership to produce glass windows capable of generating electricity.
HelioVolt is one of several new solar manufacturers using different materials to produce thin-film solar cells.
HelioVolt's solar cell which it will put into solar panels and embe into building materials.
(Credit: HelioVolt)The company intends to make solar cells for rooftop panels and later get into building-integrated photovoltaics (BIPV), where cells are embedded onto roof shingles, blinds, awnings, or other building components.
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http://www.news.com/8301-11128_3-9937182-54.html?tag=nefd.top