Lors d’une compétition qui s’est déroulée à Vancouver récemment, où les participants tentaient de hacker Linux, Windows et Mac OS, le Mac Book Air a craqué au bout de… deux minutes !
Selon nos confrères américains de TG Daily, le chercheur en sécuirté informatique Charlie Miller a réussi à hacker, lors d’un contest à Vancouver, un Mac Book Air en moins de deux minutes. L’ordinateur en question était comme neuf, avec uniquement les programmes préinstallés à la base, lors de l'achat.
Charlie Miller a simplement utilisé un site Internet sur lequel il avait entré un code malicieux. Notons tout de même que le hacker avait travaillé son sujet en amont, avant la compétition. Pour cet « effort », il aura tout de même gagné le grand prix de 10.000 dollars.
Toutefois, les participants ont du signer une « charte » qui leur interdit de publier le code utilisé pendant la compétition « CanSecWest », sauf à Apple, bien entendu.
Charlie Miller est également l’un de ceux qui ont brisé les sécurités de l’iPhone l’année dernière. Linux et Windows n'ont, quant à eux, toujours pas été hackés.
Publié le Monday, March 31, 2008par Emilien Ercolani http://www.linformaticien.com/.
Moi je trouve ces compétitions trés intéréssantes, car elles permettent de découvrir les failles de sécurité qui peuvent coutaient trés chères après, et puis nous donnent une idée sur la robustesse du certains systèmes(dans ce cas le Mac est eliminé du premier tour ;)).
Le développement de l’informatique et celui des réseaux informatiques couplés à la démocratisation de l’accès à internet facilitent la diffusion de l’information sous une forme numérique insaisissable. CHAQUE individu connecté au réseau Internet peut accéder à une foule d’informations variées et aussi simplement se retrouver producteur de nouvelles informations augmentant d’autant sa potentialité. Le peer to peer (donnant l’acronyme p2p) peut se définir comme un réseau de pair à pair, les machines du réseau communiquant sur une base d’égalité, on peut ainsi parler de réseau d’égal à égal. Les législations internes ou européennes ont du mal à cerner ce phénomène qui stigmatise un certain vieillissement de la règle juridique. Faut-il envisager le peer to peer comme un mal et tenter de l’éradiquer, simplement l’encadrer d’une législation adaptée ou considérer des moyens de protections techniques ? Les développements et les applications permis par le p2p sont au centre du débat ; de nombreux logiciels de partage de fichiers sont disponibles gratuitement en téléchargement sur Internet et positionnent d’autant le p2p comme une menace et comme l’illustration d’incertitudes juridiques.
Les problèmes soulevés par le p2p sont: Perquisition dans les bureaux de sharman network par le MIPI vendredi 6 février, campagne anti-piratage lancée aux grammy Awards par la recording academy en début de semaine, dépôt massif de plaintes par la RIAA aux USA sont autant d’actions intentées contre la violation des droits d’auteurs par les utilisateurs de réseaux p2p.
Si on assimile l’acte d’échange de fichiers par le réseau p2p à un acte de reproduction, en considérant qu’il n’ y a pas eu d’autorisation de reproduction, alors il s’agirait d’une contre façon. (car selon les règles du droit d’auteur, nul ne peut effectuer une reproduction d’une œuvre sans autorisation). Cependant, il existe l’exception de copie privée qui permet la reproduction à usage privé du copiste (article L-122-5-1 du Code de la propriété intellectuelle), mais peut-on l’appliquer à l’échange dématérialisé qui s’opére sur un réseau peer to peer ? Un glissement s’effectue et nous mène au problème de définition de ces différentes notions qui n’ont jamais réellement été envisagées dans un cadre numérique et encore moins dans celui du p2p.
Qui est le copiste ? : est-ce celui qui sollicite la copie, ou celui qui la réalise. La cour de cassation propose une solution : celui qui détient et exploite le matériel de reproduction ( solution donnée dans l’affaire des boutiques de reprographie). Les copistes , dans le cadre du réseau p2p seraient ceux détenant et exploitant les ordinateurs permettant les échanges.
Le premier stade dans la procédure d’échange de fichiers est l’émetteur, c’est à dire l’internaute qui transmet le contenu. Ce dernier peut procéder à différents niveaux : Il peut envoyer un fichier dont il dispose localement ou il peut transmettre une partie d’oeuvre qu’il est lui même en train de recevoir. (Des logiciels comme Kazaa, e-donkey ou encore BitTorent offrent cette possibilité). Quel est donc son statut juridique ?
Posséder une copie numérisée de certaines plages d’un album CD peut s’apréhender sous l’empire de l’exception de copie privée, aux fins d’usage par exemple dans un baladeur MP3, mais la circulation de ces copies sur un réseau p2p s’apparente à une utilisation collective interdite, c’est à dire la mise à disposition du public d’un fichier ou d’une partie de fichier (sans que le destinataire ne soit spécifiquement identifié). Ainsi l’utilisateur qui transmet le fichier est pénalement un contrefacteur, et celui qui n’en transmettrait que de bribes en serait pour le moins complice.
« Ce jeudi 27 mars 2008 restera comme une journée noire pour le Web français ». Eric Dupin, le fondateur du site Fuzz.fr, n'a pas mâché ses mots en annonçant ce jeudi sur son blog le verdict de l'affaire qui l'oppose à l'acteur Olivier Martinez.
Ce blogueur influent du Web français vient en effet d'être condamné en référé par le tribunal de grande instance de Paris à payer 1 000 euros de dommages et intérêts et 1 500 euros de frais de justice à la partie adverse, pour avoir porté atteinte à la vie privée de l'acteur. Mais il n'est pas le seul. Les jeunes éditeurs du blog Vivre-en-normandie.com et CroixRousse.net ont écopé eux-aussi de 500 euros de dommages et intérêts.
Leur délit ? Avoir repris sur leurs sites un lien menant vers un article de source tierce qui évoquait une rumeur amoureuse entre Olivier Martinez et une célèbre chanteuse. Il y a un mois, le réalisateur du film La Môme, Olivier Dahan, faisait lui aussi condamner le site LesPipoles.com, pour avoir relayé par l'intermédiaire d'un flux RSS une information litigieuse fournie par Gala.fr. Faut-il croire que le cinéma français veut la peau du Web 2.0 ? A priori non, si l'on considère qu'Olivier Dahan et Olivier Martinez ont surtout pour point commun leur avocat, Maître Emmanuel Asmar.
17 autres sites en attente de jugement
« Je suis affligé », nous a confié Eric Dupin, peu de temps après l'annonce du verdict. « Cette décision est grave car elle remet en question les fondements même du Web communautaire. Elle montre aussi l'incompréhension de la justice quant au fonctionnement des sites comme Fuzz ».
En effet, le tribunal a retenu la « responsabilité d'éditeur » d'Eric Dupin, alors que Fuzz.fr était alimenté en liens postés et catégorisés par les internautes eux-mêmes, comme le célèbre Digg américain. Le site s'apparente donc clairement à un hébergeur non responsable de la nature de ses contenus, à l'instar de l'encyclopédie Wikipédia, récemment relaxée après des plaintes pour diffamation. « Les Fuzz-like sont en danger de mort », prévient le blogueur.
Le jeune éditeur lyonnais du site d'infos locales CroixRousse.net, Laurent Galichet, partage la même stupeur : « Cela signifie que n'importe qui peut être attaqué pour avoir hébergé un lien sur son site… C'est comme si on attaquait des kiosques à journaux lorsqu'un des magazines qu'ils vendent est poursuivi en justice ! »
Laurent Galichet assure qu'il avait justement pris soin de ne relayer que le flux d'informations « People » de Yahoo!, pour éviter les rumeurs infondées. Raté. Selon nos informations, Yahoo! aurait aussi été attaqué par l'acteur et ferait partie de 17 autres sites en attente de jugement.
« On ne nous a pas demandé de retirer le lien »
Eric Dupin comme Laurent Galichet ne cherchent pas à dédouaner les sites Web de toute responsabilité lorsqu'ils relaient des informations non vérifiées par leurs soins. Selon Lionel Thoumyre, fondateur de Juriscom.net, ce serait d'ailleurs le but recherché actuellement par la justice, pour rappeler que le Web n'est pas une zone franche.
« Je me suis déjà posé la question, assure le fondateur de Fuzz. Mais le problème ici, c'est la méthode : on ne nous a jamais demandé de retirer le lien en question, ce que j'aurais fait. On nous a directement assigné en justice… ».
« La notification n'est pas véritablement une obligation, rappelle Maître Jean-Philippe Hugot, qui avait défendu Wikipédia. Mais cette situation n'est pas très encourageante. Il y a de plus en plus d'affaires mettant en cause le statut flou entre hébergeurs ou éditeurs des sites Web. L'avocat relativise cependant la portée de l'affaire Olivier Martinez : C'est du référé, des décisions prises dans l'urgence. Elles ne sont pas gravées dans le marbre ».
Gageons que la communauté du Web 2.0, en ébullition depuis le début de l'affaire, saura se mobiliser pour faire entendre sa voix. Eric Dupin réfléchit d'ailleurs à un éventuel appel. Ironie du sort : le jour même du verdict circulait dans la presse l'annonce d'un mariage probable d'Olivier Martinez avec la chanteuse évoquée initialement dans les liens litigieux…
Quand une fondation soutient une fondation... La Wikimedia Foundation, dont l'encyclopédie libre Wikipedia est le projet phare, recevra 3 millions de dollars de la Alfred P. Sloan Foundation. Organisation philanthropique new-yorkaise créée en 1934, la Sloan Foundation est active dans les sciences et les technologies de l'information, l'éducation, les ressources humaines et la performance économique.
La somme attribuée servira à soutenir « le développement organisationnel de la fondation Wikimedia, à accroître la qualité de son contenu et la portée de ses services », a indiqué l'organisation philanthropique. Il s'agira, en particulier, de mettre en oeuvre la fonction 'flagged revisions' de Wikipedia, afin de « permettre aux éditeurs expérimentés de mesurer, de manière publique et transparente, la qualité des articles - en fait de fonctionner comme une sorte de label ».
Le dynamisme de Wikipedia tient à l'implication d'une large communauté de contributeurs et de lecteurs. Toutefois, malgré une audience record, le site web fait partie du top 10 mondial, les moyens restent limités. En outre, la Wikimedia Foundation manque de liquidités. Pour l'exercice en cours, de juin 2007 à juin 2008, le budget de fonctionnement est estimé à 4,7 millions de dollars. En novembre dernier, selon Florence Nibart-Devouard, présidente de l'organisation internationale à but non lucratif de droit américain, Wikimedia disposait de la moitié de cette somme.
Une très bonne nouvelle pour ceux qui cherchent souvent des infos sur wikipedia!!!
Adobe a publié un outil qui permet aux créateurs de contenu d'introduire une protection DRM sur les fichiers multimédias Flash. L’Adobe Flash Media Rights Management Server permet aux utilisateurs d’installer des verrous numériques sur leurs logiciels pour empêcher toute tentative de piratage vidéo sur les fichiers Flash.
A 40 000 dollars par CPU (processeur), l’outil s'adresse aux chaînes de télévision et aux opérateurs de sites qui utilisent Flash pour diffuser du contenu vidéo en streaming.
L’outil DRM (Digital Rights Managments) utilise le système de développement d’applications Air d’Adobe, qui permet aux utilisateurs de créer des applications Web pouvant être exécutées sans connexion à Internet. L’utilisation d’Air permet de maintenir les restrictions DRM lorsque l’utilisateur n’est pas connecté à Internet.
"Les nouvelles fonctionnalités de Flash Media Rights Management Server permettent aux éditeurs de contrôler et de protéger leurs ressources multimédias et de diffuser encore plus de contenu de qualité sur le Web et sur le bureau", a déclaré Jim Guerard, directeur des médias dynamiques chez Adobe.
L’application est actuellement disponible pour les systèmes Windows Server 2003 et Red Hat Linux. Adobe a promis d’étendre son outil de protection DRM aux versions Mac OS et Windows d’Adobe Media Player, ainsi qu’à la prochaine version Linux du lecteur.
Dans la droite ligne de sa nouvelle politique de cohabitation ponctuelle avec l'Open Source, Microsoft a annoncé travailler avec Eclipse pour que les outils de programmation Java de la Fondation fonctionnent au mieux avec Vista.
Concrètement, cette annonce va se traduire par le portage de la couche graphique SWT (Standard Widget Toolkit) d'Eclipse sur WPF (Windows Presentation Foundation) de Microsoft, afin de pouvoir utiliser Java pour écrire des applications au graphisme normalisé WPF. Le partenariat devrait permettre d'avoir un portage de qualité dans de brefs délais.
Microsoft et les membres d'Eclispe collaborent déjà sur la gestion des identités en entretenant des liens entre le projet Higgins d'Eclipse et CardSpace de Microsoft. En revanche, Sam Ramji, l'homme en charge des Open Source Labs de Microsoft, s'est refusé à évoquer l'idée de collaborations autres que ponctuelles entre sa société et Eclipse.
Par ailleurs, Eclipse annonce les prémisses d'Eclipse 4. Revisitées de fond en comble, les premières lignes de code de ce framework devraient voir le jour en 2010. Mais la version 3, dont l'itération 3.4 est promise pour cet été, continuera d'exister bien au-delà.
La préannonce d'Eclipse 4 (E4) est l'occasion d'une énième bronca contre la prééminence d'IBM. Salariés de la société Wind River, deux membres du comité E4 se plaignent de la présence à leur côté de 17 'IBMers'. IBM se contente de répondre que Wind River a toute liberté pour nommer d'autres membres.
Les analystes financiers sont presque tous d'accord : le rachat de Yahoo! par Microsoft a toutes les chances de se réaliser. Le numéro un mondial du logiciel a formulé une offre de rachat sur le portail le 1er février dernier pour 44,6 milliards de dollars (30 milliards d'euros), mais le Conseil d'administration de ce dernier l'a rejetée, estimant qu'elle était sous-évaluée. En attendant une éventuelle annonce officielle, le rival Google tente de peser de tout son poids pour faire capoter les négociations. Selon le géant de la recherche, l'opération risquerait tout simplement de mettre en péril la liberté de flux sur Internet. « Une acquisition de Yahoo! par Microsoft nous préoccupe, a déclaré aux journalistes le directeur général de Google, Eric Schmidt. Nous espérons que tout mouvement en ce sens respectera le caractère ouvert d'Internet, mais j'en doute », a-t-il ajouté. Les pratiques anticoncurrentielles de Microsoft Eric Schmidt a soutenu ces affirmations en faisant allusion à l'histoire de Microsoft et aux « choses [...] faites dans le passé et qui ont été si dures pour tout le monde », sans préciser plus sa pensée. L'année dernière, la justice européenne avait confirmé les sanctions très lourdes décidées à l'encontre de la firme de Redmond par la Commission européenne pour pratiques anticoncurrentielles. Microsoft avait alors été condamné à s'acquitter d'une amende de 497 millions d'euros. « Nous sommes préoccupés par des mesures que pourrait prendre Microsoft et qui pourraient être négatives pour Internet », a renchéri Schmidt. Le directeur général de Microsoft, Steve Ballmer, a promis au début du mois que le géant du logiciel gagnerait des parts de marché face à Google, sur la publicité en ligne et la recherche sur le Web Source:www.01net.com
Personnellement je dirais que google a peur d'une acquisition de la grande boite par microsoft.En effet je pense que si microsoft arrive a avoir google la société vas reduire son retard sur le web par rapport a google