Sunday, March 9, 2008

Détenir et transmettre un virus: délit pénal?

La loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, ou LECN, est souvent citée comme texte de base du commerce électronique ou du régime instauré de responsabilité des intermédiaires techniques tels que FAI ou hébergeurs. On oublie que cette loi comporte deux dispositions concernant les délits de fraude informatique, d’accès et de maintien frauduleux dans un système d’information ainsi qu’entrave ou fonctionnement de ces systèmes. La première fixe les peines qui peuvent atteindre de deux ou trois ans d’emprisonnement et de 30 000 à 75 000 euros d’amende. La seconde disposition est plus troublante. L’article 34 a inséré au code pénal l’article 323-3-1, rédigé comme suit : « le fait, sans motif légitime, d’importer, de détenir, d’offrir de céder ou de mettre à disposition un équipement, un instrument, un programme informatique ou toute donnée conçus ou spécialement adaptés, pour commettre [les délits de la fraude informatique] est puni des peines prévues respectivement pour l’infraction elle-même ou pour l’infraction la plus sévèrement réprimée. » Pour le gouvernement, cette disposition « correspond au besoin de renforcer la lutte contre la cybercriminalité, notamment en répriment l’emploi de virus informatiques qui sont susceptibles de causer des dégâts substantiels aux réseaux informatiques, de gêner le commerce électronique et d’affaiblir la possibilité d’accès aux technologies de l’informations. » si l’on suit l’initiateur du texte, contentons-nous d’insérer le terme « virus » dans le corps de l’article du code pénal cité : le fait de détenir, d’offrir, de céder ou de mettre à disposition un virus est puni des peines de l’accès frauduleux ou de l’entrave au fonctionnement d’un système d’information. Ainsi, un commercial qui importe un virus et le transmet fait courir au président de sa société le risque d’être condamné à deux ans de prison et 300000 euros d’amende.


Olivier ITEANU: avocat spécialiste en informatique et chargé d'enseignement en Master de Droit des innovations techniques et Droit des communications électroniques à l'université de Paris XI.



L'ouverture des systèmes d'information nous rend tous victimes et diffuseurs de virus.Ainsi, il faut que chacun de nous court le risque d'être victime et responsable. Raison de plus pour prendre au sérieux les questions de sécurité sur un plan technique et organisationnel.

propiété intellectuelle...

La police allemande a fait une descente sur plusieurs stands du CeBIT (acronyme de Centrum der Büro- und Informationstechnik, en français salon des technologies de l'information et de la bureautique) , célèbre salon des nouvelles technologies qui se déroule en ce moment (du 4 au 9 mars 2008) à Hanovre. Les autorités ont saisi plusieurs produits et documents suspectés de violer certains brevets industriels.

Les saisies concernent plusieurs dizaines de boîtes de téléphones mobiles, périphériques de navigation, lecteurs MP3, afficheurs photo LCD et télévisions LCD. 51 stands ont été perquisitionnés en plein CeBIT, une opération surprise qui a certainement épicé l'expérience des visiteurs.

Les marques saisies viennent principalement d'Asie : 24 viennent de Chine, trois de Hong Kong, 12 de Taïwan, un Coréen, mais aussi 9 Allemands, un Polonais et un Hollandais. La police a aussi réquisitionné des documents et des publicités de produits fortement soupçonnés de violer des brevets industriels, en copiant le design d'un engin d'une autre marque.

Les autorités expliquent que cette opération est basée sur « le nombre croissant de plaintes de la part de propriétaires de brevet lors du déroulement du CeBIT ». Des plaintes qui concernent toutes des périphériques portables de lecture audio ou vidéo, des lecteurs DVD, ainsi que des CD et DVD vierges.

source: article rédigé par Bruno Cormier sur www.pcinpact.com

voilà donc le sort des copieurs, ce qui m'étonne c'est que comment ont ils pu exposer leur produit, il ne devrait pas y avoir de vérification avant?
on peut aussi remarquer que ce ne sont pas seulement les asiatique qui sont des copieurs

Friday, March 7, 2008

Google Maps s'autocensure à la demande du Pentagone

A la demande du Pentagone, Google a retiré de son service de cartographie, Google Maps, des images qui présentaient « une menace à la sécurité des bases militaires américaines », ont indiqué les deux parties jeudi.

Disponible sur la version US de Google Maps, la fonction Street View est plus particulièrement dans la ligne de mire du Pentagone. Street View offre une vision à 360 degrés des rues de 30 villes américaines et permet de s'y balader virtuellement. Et, sur certaines images, on pouvait apercevoir des installations militaires et le nombre de gardes chargés de surveiller les entrées.

En plus de la suppression d'images sensibles, le Département américain de la défense (US DOJ) aurait également demandé au spécialiste des technologies de recherche web et des liens sponsorisés de ne plus prendre d'images de ses bases.

Source:www.clubic.com

La musique en ligne à la pêche au bon tarif

Plate-forme communautaire dédiée à la musique et présente dans neuf pays européens, MusicMakesFriends.com se lance dans l'écoute en ligne (streaming). Un positionnement surprenant à l'heure où l'économie numérique de la musique mise plutôt sur les formules d'abonnement où l'utilisateur peut télécharger le morceau sur son baladeur ou son ordinateur.

A partir d'aujourd'hui, MusicMakesFriends, qui revendique des accords avec Universal, Sony BMG, EMI et des labels indépendants, propose donc deux formules de streaming à ses membres : un service gratuit ? financé par la publicité ? pour un accès aux playlists existantes, et un abonnement dit Premium à 8,99 euros par mois, sans engagement de durée, avec accès à un catalogue de 1,5 million de titres. A priori, un prix agressif comparé aux offres existantes, comme chez Fnacmusic.com (9,99 euros) ou MusicMe.com (9,95 euros). Sauf que tous les acteurs du secteur estiment aujourd'hui qu'à ce tarif, ce marché n'est pas rentable.

« L'écoute en streaming est perçue comme gratuite, analyse Ludovic Leu, fondateur de MusicMe. Elle a un avenir, mais pas à 10 euros. Aujourd'hui, nous discutons avec les maisons de disques pour arriver à un prix de marché que nous estimons entre 3 euros et 5 euros. »

Ces modèles payants sont confrontés à la concurrence, plus ou moins légale, du tout gratuit financé par la pub comme Deezer.com. Jonathan Benassaya, patron de ce site qui remporte un grand succès, estime que des offres comme celle proposée par MusicMakesFriends « concernent les amateurs de musique en haute qualité » et qu'elles seront vraiment « intéressantes quand la musique pourra être diffusée directement sur les chaînes hi-fi ». Aujourd'hui, Deezer est en discussion avec les maisons de disques pour devenir complètement légal.

Les dirigeants de MusicMakesFriends avancent des études réalisées auprès des consommateurs qui ont validé leur analyse. « Nous sommes dans un monde du tout connecté et notre plate-forme permet à ses membres d'accéder, de partout et simplement, à leurs morceaux préférés, explique Alexandra Fernandez Ramos, la directrice générale du site. Les premiers utilisateurs de la version bêta ont apprécié notre côté sympathique, notre outil ouvert, simple d'utilisation, ou encore l'accès à un catalogue diversifié. » Mais comme souvent avec Internet, c'est le marché qui dira si cette plate-forme répond à une attente.


David Carzon - ©2008 20 minutes



Mouais, entre de la musique haute qualité mais payante et de moindre qualité mais gratuite comme sur RadioBlog à mon avis les internautes ne vont pas hésiter bien longtemps. En plus, il faut voir quel type de connexion sera nécessaire pour streamer du haute qualité. Dommage qu'ils ne précisent pas ce qu'ils appelle "haute qualité" (192 kbit, 320 kbit???)

Thursday, March 6, 2008

Avril 2008: Naissance d'une expérience révolutionnaire: les animaux du futur... Augmented Reality!!

A partir du 5 avril 2008, le Futuroscope présente "Les Animaux du Futur", une première mondiale dans le domaine du divertissement. Cette attraction révolutionnaire associe la technologie avancée de la réalité augmentée à un scénario possible de l’évolution future des espèces pour offrir une expérience immersive inédite.

De la construction jusqu'à l'inauguration, ce blog (http://www.lesanimauxdufutur.com/) vous invite à suivre les étapes et les coulisses d'une attraction unique au monde.

Vite allez sur ce site: http://www.lesanimauxdufutur.com/ : pouvoir intéragir avec des objets virtuels : vraiment c'est génial !!!

Aprés avoir vu ce projet révolutionnaire, je me suis convaincu de deux choses:
1) L'être humain est vraiment trés intellegent et trés fort, puisque à mon avis il arrive , à chaque fois, à réaliser des choses qui étaient considérées comme un film de la science fiction, donc il faut dorénavant faire attention aux films des sciences fictions parceque un jour toutes ces idées pourraient être réalisables.
2) La technologie informatique peuvent nous conduire à un nouveau monde ici sur la terre, sans aller chercher plus loin dans l'espace.

Maintenant j'ai deux questions sur ce projet lui meme "les animaux du futur":
Pourquoi ils ont choisi d'imaginer des animaux du futur par contre les gens rêvaient toujours de voir les animaux de l'ère Jurassique comme les dinosaures...???
S'ils ont travaillé un peu plus pour rendre cette intéraction vraiment réelle, c'est à dire quand on touche un animal virtuel on sent vraiment quelque chose dans les mains, bon c'est une proposition :)

Sunday, March 2, 2008

Intégrez la grande communauté des amis de vos amis...

Des millions d'adhérents dans les réseaux virtuels... Un engouement ou un phénomène d'utilité publique?
Les amis des amis de mes amis sont mes amis. la formule résume tout le potentiel des sites de réseautage social (social networking), communément appelés réseaux sociaux, qui ont connu une croissance exponentielle depuis quelques années. Il suffit de regarder les acteurs qui ont pris leurs marques dans ce domaine pour comprendre l'importance du phénomène: Google avec Orkut, Microsoft avec Facebook, News Corp avec MySpace... Ces outils de mise en relation et de partage de contacts semblent aujourd'hui arrivés à maturité en offrant à leurs membres la quasi-totalité des moyens de communication numériques: courriel, messagerie instantanée, forums, blogs, partage de vidéos et photos, etc. Généralistes ou spécialisés, les plus importants réseaux sociaux comptent désormais leurs membres par centaines de millions. Une manne pour tous les professionnels de la communication qui ont bien compris que c'est là qu'il faudra être présent en 2008. Mais, si vous aussi vous vous sentez prêt à vous exposer sur la Toile, pensez à contrôler votre identité numérique en ne dévoilant de vous que ce qui doit l'être.
Cécile Granget (PC Expert)

Future Media Internet: cross cutting RTD challenges for media content and networking aspects by Dr. Isidro Laso

C'est le titre de la conférence qui a eu lieu à Batelle vendredi.

Cette conf avait comme thème le futur d’Internet. Pour l'intervenant (Dr. Isidro Laso de la commission Européenne) Internet va se porter essentiellement sur deux axes dans le futur: les médias et les services.
La présentation s’est surtout concentrée sur les médias. Quels sont les défis que les médias vont ou ont amener?
Étant donné que cette conférence était aussi en collaboration avec la professeure Nadia Magnenat-Thalmann, le sujet a aussi tourné autour de la 3D dans Internet. Les différents enjeux et défis de la 3D. Par exemple, le problème de la synchronisation entre le temps et l'espace. Quelles peuvent être les différentes applications de la 3D (le virtuel, le jeu, le professionnel et le résidentiel).

Bien que cette conférence fut assez brouillonne, je n'ai pas compris le but exact de cette présentation, le conférencier a amené des pistes de réflexion intéressantes. Des brochures existent sur les sujets qu'il nous a présentés, malheureusement il ne nous a pas donné de lien pour pouvoir aller les télécharger, et je ne les ai pas trouvées en cherchant.